20.12.08

Just take my hand for a ride, For a ride

Ma vie ces jours-ci se ressemblent les uns des autres. J’entre dans une salle pour en ressortir une heure après. J’arpente le froid de ma petite campagne longchampoise avec de plus en plus de mal.

Je n’aime pas cette monotonie qui plane en ce moment dans ma vie. J’ai l’impression de ne plus vivre et de ne plus être moi. Faudrait-il d’abord que je sache qui je suis. Et je dois bien dire que ce n’est pas gagné. Il faut dire qu’en ce moment j’ai très peu de temps pour moi. Les week-ends je les vis à cents à l’heure, ils se répètent tous plus ou moins. Mes gestes sont presque des automatismes. C’est grave dans arriver à là.

Et puis il faut avouer que mon cœur et mon esprit vont mal en ce moment. Peu à peu mon esprit vire au gris souris. Des idées noires reviennent, des idées que j’avais misent de côtés il y a bien longtemps. Mais qui reviennent comme un éclair. Quand on dit qu’on oublis jamais ce qu’on souhaiterait oublier.

Quand à mon cœur, il est aussi dur que de la pierre plus le temps passe. Il y a ce manque d’amour qui augmente de jour. Bien sûr vous me direz ils/elles sont là, toujours là du matin au soir pour me faire rire, toujours là pour moi, pour m’écouter. Mais voilà je me protège trop des autres, je me dévoile peu même avec elles… Elles qui sont comme des sœurs.

C’est bizarre mais je suis comme incapables de leurs dirent ce qui me chagrine vraiment, ce qui me rongent au quotidien. Au final ce que je demande ce n’est pas grand-chose je pense, mais je crois qu’au final vu les résultats, c’est trop dur à avoir…

J'ai refais la tête de mon blog. Ca casse un peu la vie monotone que j'ai en ce moment... Ta voix et ton visage, Ton fantôme est mon image… Mes regrets sont des larmes…

7.12.08

Je passe mon temps à croire en l'être humain... Et lui me trahi [presque] tout le temps...

Nous étions ensemble quotidiennement. Toi tu ne faisais que sourire quand je te parlais, tu avais comme cette lueur d’espoir quand tu me regardais, quand tu parlais de moi. Tu croyais en moi. Et moi quelque part en toi… Nous étions comme inséparables, je n’avais jamais imaginé que nous nous quitterons ainsi, aussi brutalement, aussi rapidement. Tu as commencé à partir dans un autre monde, dans un monde que je ne veux pas fréquenté. Peu à peu tu as commencé à croire en quelques pilules magiques… Moi pendant ce temps je gardais la tête dans les étoiles dans mes rêves. Je n’ai pas vu notre déchirure, je n’ai rien vu de tout ca. Je ne peux que constater aujourd’hui les faits. Nous ne sommes que deux étrangères. Incapable de se parler sans que cela ne parte en violentes disputes, incapable de se dire bonjour… Parfois il m’arrive de ne pas pouvoir te regarder dans les yeux tellement je m’en veux de ne pas t’avoir vu partir, loin trop loin. Dans ton regard je vois cette lueur me dire : « C’est de ta faute, tu m’as laissé tombé, je croyais en toi ». Alors je me tais, je fais semblant de fermer les yeux et j’essaye de regarder là haut à la recherche de ma bonne étoile qui peut-être me dira si j’ai bien fait… De te connaitre, de te parler, de me lier d’amitié avec toi. Et surtout si j’ai bien fait de croire en toi tout ce temps. Je passe mon temps à te chercher des excuses alors qu’ils me disent que ce n’est pas moi mais toi qui a tout foiré avec tes pilules… Je passe mon temps à penser que tout est de ma faute alors qu’ils me prouvent tout les jours que ce n’est que de la tienne, que je n’ai que suivi mon instinct en commençant à te parler et en finissant par t’effacer…