Barack Obama - "Les rêves de mon père"
19.4.09
*This is the end*
"Etrange, comme une simple conversation peut vous changer... A moins que ce soit le recul qui donne cet éclairage. Un an passe et vous savez que vous vous sentez différent. Mais vous n'arrivez pas à dire ce qui a changé, ou pourquoi, ou comment, aussi votre esprit fouille-t-il le passé à la recherche d'un détail susceptible d'avoir pu provoquer ce changement : un regard, un toucher."
Barack Obama - "Les rêves de mon père"
Barack Obama - "Les rêves de mon père"
12.4.09
Welcome to Neverland

4 avril 2009 en quelques mots :
8h30 - Orléans - Départ - Périphérique parisien - Connard & sa Volvo - 11h - Parking souterrain - Cité de la Science - Métro - Brioche Dorée - Virgin Megastore - Stresse - Starbucks - Métro - Place Concorde - Ladurée - Métro - Marcher - Parc de La Vilette - Le Zénith - Sitting - Attendre - Les Balances - Stresse - 18h30 - Courir - Appareil Photos - Premier Rang - Attente - Faim - Attente - 19h - Vanessa Filho - Attente - Impatience - Attendre - 20h - AaRON - Olivier - Simon - Maeva - Julien - Orchestre Symphonique - Chanter - Danser - Sauter - Faire la Fête - Les Larmes aux Yeux - "Don't Worry Life Is Easy" - Les Gens - Conexion - Les Sourires - Les Photos (râtées ou pas) - O-Song, son Bordel général et ses Confetis - " I'm Dreaming Louder Everyday " - Les rappels - Eux - l'Apothéose - "Prenez soin de vous" - La fin - 23h00 - "Déjà ?"-Une claque dans la figure - Nerverland - Photos- Sourires - Retour au Parking - Paris by Night - Rouler - 3h' du mat - Dormir - "On y étais Agathe" - " Oui on y étais Cécile, depuis le temps !" - The End -
7.3.09
M.S For Ever ( Ouai c'est cucu au premier abord, mais j'assume...)

Et parfois un disque, une voix, quelques peintures, des mots, un Homme change ta vie comme ca, ca te tombe sur la gueule sans rien comprendre. Et paf tu te rends compte 6 ans après qu'il est toujours là. Que grâce à lui tu t'es ouverte à tellement de genres de musiques différentes, que tu aimes vraiment le rap grâce à lui. Que tu l'admire toujours autant et que l'espoir qu'un jour tu pourrais lui dire Merci te donnes un sourire de débile. Que l'idée que ses morceaux favoris d'un album sont les mêmes que toi, là tu souris encore une fois débilement car tu te dis que t'as au moins un point en commun avec lui. Car oui tu le sais tu ne le connais pas c'est un faîte. Mais ouai, ce type est une bonne partie de ta vie, de ta personne. Et tu te rappelles de ce 22 janvier 2008 ou tu t'es juste mise à chialer de tout ton corps pendant qu'il chantait "In Between", car inconsciemment tu te disais qu'il te faisait un des plus beaux cadeaux qu'il puisse te faire. Et tu écoutes son album solo en te disant : "Puta*n ce disque est la bande son de ma vie depuis pas mal d'années". Et tu te dis qu'il faut arrêter d'écrire sur lui car tu sais que ca pourrait durer des heures et des heures...
1.3.09
On est tous un peu flou, Pas sûrs de nous du tout, Dans la nébuleuse...
Je devrais arrêter de me torturer l’esprit avec toutes ces broutilles. Je devrais arrêter de penser à ce passé, à ces souvenirs. Je devrais juste penser à moi et agir sans réfléchir. C’est peut-être ca la solution au final. En attendant je me bouffe l’esprit de regrets, de souvenirs trop lointains. Je fais une overdose de musique. Les substances causant cet état comateux et totalement délirant ? Un mélange de « No Line In The Horizon » [U2], de « La Mécanique Du Cœur » [Dyonisos], et pour avoir un peu de gaieté dans cette vie que j’aime autant que je la déteste l’album du très talentueux Charlie Winston « Like A Hobo ». Fuck.
Titre : "La Bonne Etoile" de Mathieu Chédid.
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